Je reçois un courrier d’un copropriétaire. Les adresses des copropriétaires sont d’ailleurs en général assez difficile à obtenir auprès du syndic. Le copropriétaire se plaint des nuisances dans l’immeuble, des dégradations permanentes dans l’immeuble. Les fusibles sont arrachés, et de fait coupent l’alimentation électrique de la montée d’escalier, ainsi que de sont appartement, L’auteur du courrier nous enjoint de choisir avec discernement les locataires. Il indique avoir demandé au syndic d’intervenir.
Je dois dire que cela traduit bien ma pensée au sujet de l’immeuble. Je l’appelle quelques jours plus tard pour lui apporter mon soutien. il possède un studio au 1er étage. Je sais, pour en avoir parlé avec d’autres propriétaires que nuisances viennent d’un studio au 3eme étage qui est loué à des personnes fragiles psychologiquement. En effet, contrairement à une idée reçue, louer à des cas sociaux est intéressant, car le loyer est garantie par diverses aides sociales, et que ces locataires restent longtemps en place. Leur taux de rotation est plus faible que la moyenne.
Malheureusement, il suffit d’un propriétaires « malveillant » pour que l’ensemble de l’immeuble se dégrade. Nous discutons un moment avec le copropriétaire et je lui demande son email pour lui transmettre tous les éléments qui j’avais collecté lors d’un précédent problème dans l’immeuble. La conversation est courtoise, mon interlocuteur semble en fait surpris que je l’appelle et m’avoue que je suis le seul à l’avoir appelé. Je lui indique malgré tout que le syndic n’interviendra jamais dans les parties privative, (les appartements) et je lui conseille de porter plainte auprès de la DASS.
La conversation s’achève, je ne manque pas de lu rappeler qu’il aurait été souhaitable qu’il soit présent lors le la dernière assemblée générale, car comme d’habitude, il n’y avait quasiment personne
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